La translation, c’est d’abord un voyage sans surprise. Imaginez glisser le triangle sur une feuille de papier comme on pousse un drap sur un lit : aucune des distances entre ses sommets ne change, aucun angle ne se voit modifié. On garde la forme, on change la position. Dans un exercice, on donne le vecteur v = (3 ; −2) et on demande de placer l’image A' de A(1 ; 4). C’est un réglage précis : on additionne composantes, on observe la figure se déplacer, tranquille et fidèle. La traduction devient une chorégraphie régulière — chaque point suit la même trajectoire, comme une troupe marchant au pas.